Speranta, responsable de l’export

Être responsable de l’export chez Universalis qu’est-ce que cela implique ?

Ma mission est de promouvoir et de vendre notre offre à l’international auprès notamment des bibliothèques, du monde de l’enseignement et des organisations internationales. Nous sommes présents dans de nombreux pays (Chine, Norvège, Australie, Japon…) et naturellement bien implantés dans des pays francophones, comme le Canada, la Suisse, la Belgique ou encore les pays d’Afrique du Nord. Cela demande avant tout un long travail de prospection et de veille commerciale. Rechercher des informations sur nos clients potentiels (prospects), trouver les bons contacts font partie de mon quotidien. Je dois me poser différentes questions avant de contacter des prospects, car il n’y a pas de modèle unique. Par exemple, quelles sont les particularités des pays ? quelles solutions adaptées ? quels sont les établissements d’enseignement, les bibliothèques et autres institutions dans ce pays ? Je dois répondre à leurs demandes avec des solutions adaptées.

Ma curiosité est sans cesse stimulée. Parce que chaque pays avec lequel je travaille est différent, je dois m’approprier la culture, les coutumes et les spécificités de chacun. L’adaptabilité et la flexibilité sont des qualités essentielles à mon métier. Maîtriser plusieurs langues est également un atout indéniable : je parle couramment le français, l’anglais, l’italien et le roumain, et possède des notions d’espagnol.

Au fil des années, grâce aux nombreux salons et colloques auxquels j’ai participé, j’ai pu me constituer un véritable réseau. Il me permet non seulement de bénéficier d’une certaine visibilité auprès du monde institutionnel, mais également de fidéliser mes clients.

Comment ce poste a-t-il évolué au cours des dernières années ?

Le numérique a complètement transformé mon métier. Les produits que je vends ne sont plus les mêmes, les interlocuteurs ont changé. Nous sommes passés d’une encyclopédie papier, vendue uniquement par des distributeurs, à des ressources numériques, commercialisées directement auprès des clients, sans intermédiaire. Nous avons noué également des relations privilégiées avec des institutions telles que les Instituts français à l’étranger, l’Agence universitaire francophone (AUF), l’Organisation internationale de la francophonie (OIF)…

Les outils digitaux ont aussi modifié le mode de relations avec mes interlocuteurs. Aujourd’hui des outils comme Skype, WebEx ou les réseaux sociaux permettent d’établir plus facilement un lien avec mes prospects et de fidéliser mes clients. Je peux aisément les tenir au courant des nouveautés et leur montrer qu’Universalis est une maison d’édition qui se renouvelle, se modernise et qui va de l’avant !

Partager sur