Céline, responsable du pôle correction

Quelles sont vos principales missions au sein du pôle correction d’Universalis ?

Je suis chargée d’assurer le suivi des corrections réalisées sur les contenus que nous publions, qu’il s’agisse d’articles écrits par des auteurs, de médias ou de documents de communication… Aucun document n’échappe au service correction, c’est notre règle d’or ! De cette manière, Universalis souhaite être le garant d’un contenu vérifié et fiable.

Je corrige donc une partie des documents qui arrivent dans notre service et j’encadre notre équipe de correcteurs. Pour assurer l’actualisation régulière de nos contenus en ligne, il est essentiel de planifier rigoureusement les différentes étapes du circuit éditorial, notamment de la correction. C’est tout un travail de coordination, en particulier pour les articles : dès qu’ils sont édités, je m’occupe de les mettre en forme et de les corriger ou je confie ces tâches à un correcteur. Je dois ensuite m’assurer auprès des éditeurs que, pour chaque article édité et corrigé, l’auteur a bien donné son bon-à-tirer. Une fois les textes finalisés, ils sont intégrés dans la base de données et éventuellement mis en page pour apparaître dans l’un des deux annuels d’Universalis, Universalia et La Science au présent.

Quand vous corrigez un texte à quoi prêtez-vous le plus attention ?

Quand je corrige un texte, je fais bien évidemment attention aux erreurs d’orthographe et de grammaire, mais il faut aussi guetter les contresens, veiller à la clarté des propos, et vérifier les informations. Il est également primordial d’appliquer le code typographique (règles typographiques) que l’on combine avec notre « marche maison » : un ensemble de normes qui participent à l’identité d’Universalis (uniformisation des formulations, homogénéisation du style d’écriture…).

Le travail de correction est structuré en plusieurs phases de lecture. Le rythme de correction ne sera pas le même entre une première lecture (environ 800 mots lus à l’heure) et une deuxième lecture plus qualitative (environ 2 000 mots/heure), où on ne cherche pas les mêmes erreurs.

Enfin, la correction nécessite de communiquer entre correcteurs, avec les éditeurs, les équipes technique et marketing : on discute, on échange, on arbitre, on homogénéise et on fait évoluer nos habitudes !

La relecture doit-elle s’adapter au type de contenu et au lectorat ?

Tout à fait ! La correction dépend du type de produit (à destination de l’éducation ou du grand public) et des lecteurs à qui elle est destinée (adultes ou enfants). On adapte notre lecture au public ciblé. Pour Universalis Education, l’objectif numéro 1 est de privilégier la compréhension. C’est pourquoi les correcteurs veillent à ce que les termes complexes soient définis et que les notions abordées soient explicites. Pour les documents promotionnels, nous autorisons des formulations moins formelles.

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